Rédigé à 22:14 dans E-Commerce, Innovation, Technologie | Lien permanent | Commentaires (0) | TrackBack (0)
Reblog
(0)
| | Envoyer sur Digg
| Envoyer sur del.icio.us
|
|
Les réflexions fleurissent pour appliquer à l'assurance le modèle « peer to peer » et parvenir à l'autoassurance d'une communauté de personnes formée sur une plate-forme Internet. Mais le modèle économique reste à trouver.
Et si les gens, via le Net, s'assuraient directement entre eux ? Le « peer to peer » serait-il l'avenir de l'assurance ? L'émergence de communautés utilisant Internet pour communiquer, l'explosion des réseaux virtuels ou encore le développement de plates-formes de crédit « peer to peer » conduisent logiquement à se poser la question de la duplication du modèle à l'assurance. Avec l'idée plus ou moins assumée que celui qui trouvera la bonne martingale - inventant l'eBay de l'assurance, en quelque sorte -prendra quelques longueurs d'avance sur ses concurrents, dans un monde où la maîtrise des flux de données est devenue discriminante.
Adapter l'idée mutualiste
Comme le rappellent Jean-Philippe Lavergne, Djamel Souami et Michaël de Toldi, auditeurs au Centre des hautes études de l'assurance (CHEA) (1), « la notion de communauté d'assurés, s'associant dans un but d'assistance, afin d'obtenir la sécurité par l'intermédiaire d'autres personnes s'est pratiquée dans toutes les civilisations et à toutes les époques ». Et de citer les exemples de la tontine accumulative en Afrique de l'Ouest et surtout des mutuelles, associations à but non lucratif dont les membres s'assurent mutuellement contre certains risques. « En France, les dix premiers groupes mutualistes représentent 46 % du marché de l'assurance-dommages et 20 % du marché vie », rappellent-ils.
Tout l'enjeu est donc de savoir ce qu'Internet apporterait à cette notion vieille comme le monde, sachant que, en matière d'assurance, la confiance est le nerf de la guerre, puisque tout repose sur un paiement anticipé d'une prime en échange de la certitude d'être payé en cas de sinistre. Le « peer to peer » est par définition un système sans organe central - et donc sans régulateur -qui peut paraître aux antipodes du caractère extrêmement régulé de l'assurance. « Pour nous, l'assurance "peer to peer" correspondrait à l'autoassurance d'une communauté de personnes formées grâce à une plate-forme Internet et dont les rôles seraient de proposer une mécanique assurantielle (définition de la garantie, tarification, déclaration de sinistres), animer la communauté (sélection et exclusion) et garantir les flux financiers (collecte de primes, paiement des sinistres) », expliquent Jean-Philippe Lavergne, Djamel Souami et Michaël de Toldi. Le concept pourrait être déployé dans une logique solidaire ou élitiste. « On pourrait imaginer que les 10.000 meilleurs conducteurs se regroupent pour s'assurer quasi gratuitement pour les sinistres de tôle ou de mécanique », illustrent-ils.
A moins d'en faire un simple outil marketing, reste à trouver le modèle économique qui irait avec. Signe que l'essai peine à se transformer, le site américain Peertopeerinsurance.com, qui vise les assurance auto et habitation, est à l'origine d'un énorme buzz. Mais il n'est pas encore opérationnel et se limite pour l'instant au recensement des personnes susceptibles d'être intéressées
Source : Les Echos
Rédigé à 12:24 dans Assurance, Business Model, Entreprise 2.0, Innovation | Lien permanent | Commentaires (0) | TrackBack (0)
Reblog
(0)
| | Envoyer sur Digg
| Envoyer sur del.icio.us
|
|
Seules 29% des entreprises laissent leurs collaborateurs surfer librement, les 71% restant imposent des restrictions. Et les réseaux sociaux ne sont guère plus utilisés pour communiquer en interne (12% sur Facebook) ou recruter (27% sur LinkedIn).
Source : Les Affaires
Rédigé à 13:10 dans Entreprise 2.0, Innovation, Réseaux Sociaux, Web 2.0 | Lien permanent | Commentaires (0) | TrackBack (0)
Reblog
(0)
| | Envoyer sur Digg
| Envoyer sur del.icio.us
|
|
Make The Price est un tout jeune site e-commerce qui n'a que quelques heures... sa particularité repose sur un mode d'achat original, mais un peu complexe :
Bref, sorte d'enchères inversées... permettant de proposer des bons prix grâce au financement de la communauté des acheteurs potentiels. Ce concept d'achat s'est développé largement en Europe du Nord avec des acteurs comme Fiksuhuuto.com.
Laurent Blomet (son fondateur CEO) et l'agence Ogilvy qui pilotent le lancement ont eu la gentillesse de répondre à quelques questions :
A ce stade, deux remarques principales peuvent être émises :
Rédigé à 23:18 dans Business Model, E-Commerce, Innovation, Stratégie | Lien permanent | Commentaires (0) | TrackBack (0)
Reblog
(0)
| | Envoyer sur Digg
| Envoyer sur del.icio.us
|
|
Cette technologie de radio fréquence a fait la une de la presse spécialisée depuis les années 2000. Longtemps présentée comme le summum de la traçabilité, où en est-on aujourd'hui ?
Dans la logistique, secteur par excellence de la traçabilité, les transpondeurs RFID sont utilisés pour tracer le contenant (conteneur, caisse, carton etc.) plutôt que le contenu (les articles). La raison : le coût d'un transpondeur ne permet pas encore aux fabricants de tagger tous les articles (contenant et contenu), de quelques dizaines de centimes pour les transpondeurs passifs à quelques dizaines d'euros pour ceux actifs. L'autre secteur phare est la grande distribution, où des milliards d'articles potentiels sont à tagger. Le jour ou un Wall Mart ou un Carrefour ordonnera à tous ses fournisseurs de passer du code-barre au transpondeur, le marché du RFID aura véritablement décollé. Mais alors quel est le frein ? Le prix ? Non.
Un manque d'intérêt pour le consommateur
La puissance d'achat et le potentiel de la grande distribution permettront d'avoir les prix des transpondeurs à quelques centimes. Non, un des freins est d'avoir étudié la RFID comme une technologie pour améliorer la traçabilité côté entreprise... Mais pas côté consommateur. Entre temps une technologie proche, la NFC (Near Field Communication) a fait son apparition. A l'origine, elle est intégrée dans un téléphone mobile pour effectuer des transactions bancaires en mode sans contact, utilisant une fréquence existante en RFID (la 13.56Mhz en courte portée). Imaginons dans un futur prochain que tous les consommateurs soient dotés d'un mobile NFC capable de lire les transpondeurs de la grande distribution.
Tagger sa liste de courses
Un boulevard d'applications viendrait épauler le consommateur dans sa quête de mieux consommer. Avec le mobile NFC on pourra tagger sa liste de course, lire le prix du produit grâce à son transpondeur et donc avoir le prix total de ses courses en temps réel, vérifier si les produits contiennent des substances incompatibles avec un régime alimentaire spécifique, envoyer la référence du produit lue sur son mobile au producteur pour obtenir un remboursement etc. Cette révolution permettra au consommateur de mieux connaître les produits qu'il achète. Quant à la grande distribution, elle pourra mieux cerner la consommation pour mieux fidéliser. Une bonne idée à creuser pour rentabiliser une même technologie pour la SCM (Supply Chain Management) et la CRM (Customer Relationship Manager).
Source : L'Atelier.fr
Rédigé à 23:24 dans CRM, Distribution, Innovation, Mobilité, Performance Commerciale, Technologie | Lien permanent | Commentaires (0) | TrackBack (0)
Reblog
(0)
| | Envoyer sur Digg
| Envoyer sur del.icio.us
|
|